Meiji Katsugeki Haikara Ryuuseigumi

De son nom complet Meiji Katsugeki Haikara Ryuuseigumi -Seibai Shimaseu, Yonaoshi Kagyou- qu’on va se faire un plaisir de raccourcir en « Haikara » . Il s’agit du dernier titre en date d’Ichicolumn sorti en septembre 2020. En temps normal j’aurais précommandé étant donné que j’accorde une confiance aveugle à Takagi Ayumi (scénario, planning & direction) mais 2020 ayant été une année compliquée j’ai pris le jeu plus tard alors qu’il était en promotion.

  1. Synopsis
  2. Concept
  3. Prise en mains
  4. Personnages
  5. Scénario
  6. Synopsis

Synopsis

L’histoire se déroule dans la capitale durant l’ère Meiji. L’héroïne vit seule avec sa mère dans une nagaya* du quartier de Shinbashi. Ayant perdu son père très jeune suite à un accident et devant supporter les frais médicaux de sa mère, Yoshikawa Kei, 16 ans, travaille chaque jour. Alors qu’elle se rend au temple comme à son habitude elle finit par entendre quelque chose d’inhabituel…

« Si seulement on pouvait demandé de l’aide au Ryuuseigumi… »

Peinant à joindre les deux bouts, Kei ne peut que regarder de loin les filles de familles aisées pouvant s’offrir des robes pour participer aux soirées mondaines… Mais un jour, alors qu’elle rentra du travail, elle reçu un étrange colis de la part d’un inconnu. Ce colis contenait une robe des plus somptueuses avec un seul mot: « Porte ceci et rends-toi à la soirée organisée par la Maison Sairyoku ». Bien qu’hésitante, elle finit par se rendre au lieu indiqué poussée par la curiosité. Alors qu’elle restait sur place car ne pouvant pas danser, quelqu’un murmura à son oreille:

« N’aimerais-tu pas connaître la vérité sur la mort de ton père ? »

Son interlocuteur avait déjà disparu lorsqu’elle se retourna. Une fois rentrée chez elle, Kei voulu interroger sa mère et petit à petit se forgea une volonté. Pour découvrir la vérité derrière la mort de son père et lui rendre justice; notre héroïne va faire équipe avec des camarades liés par les mêmes objectifs.

Traduction très très *très* libre du synopsis officiel

*Nagaya (littéralement « longue maison ») désigne un ensemble d’habitations collées les unes aux autres. Chaque habitation est composée d’une unique pièce et à l’époque c’était là où vivait principalement les personnes issues de la classe populaire.

Concept

Le jeu peut facilement être ce qu’on appelle un « hit or miss » ou encore en japonais 人を選ぶ作品 (l’œuvre qui choisi son public). Il y a une raison pour laquelle les mauvaises critiques/notes n’ont pas influencé mon achat: le fait est que Bara ni kakusareshi vérité, un jeu écrit par la même scénariste et que j’affectionne énormément; a reçu un traitement très similaire à sa sortie. Je savais donc un peu d’office qu’Haikara avait de forte chance d’être « chiant pour les autres mais une très bonne expérience pour moi ». Et je ne me suis pas vraiment trompée. Même si je ne le metterai pas dans mon top 10 pour plusieurs raisons; je ne regrette absolument pas mes 70 heures de jeux. (car oui; le jeu est beaucoup plus long que la moyenne des jeux Otomate).

Le côté enquête est sympa mais je ne pense pas qu’il justifie l’expérience. Pour moi le charme du jeu se passe vraiment dans l’immersion dans la société de l’ère Meiji avec tout les petits détails de la vie de tous les jours. C’est un jeu qui prend con temps pour introduire les personnages, le contexte et le tout sans monologue ! Eh oui la narration ici se fait essentiellement via les dialogues. Ils nous arrivent d’entendre les pensées de l’héroïne entre parenthèses mais pas de longue monologue où de narration à la troisième personne. (Je pense pas que ça joue en quoi que ce soit sur la qualité mais depuis peut j’ai commencé à faire attention à ce genre de détail de; euh; « construction »?)

Ryuuseigumi et Haikara

Pour parler du jeu dans son ensemble je suis obligé de dévoiler certains éléments du début (mais est-ce du spoil quand c’est visible depuis le site officiel?). Le Ryuuseigumi (littéralement « groupe des étoiles filantes ») est un groupe de « justiciers » bénévoles (et surtout clandestins) qui offre de régler les problèmes des personnes lambda pour lesquelles les police ne fait rien par manque de preuve ou tout simplement parce qu’elle est corrompue. Intimement lié à l’héroïne et son père. De l’idéal du Ryuuseigumi va renaître avec la nouvelle génération: le Haikara Ryuuseigumi; qui va perpétuer la tâche du « yonaoshi » (rendre le monde meilleur) en cherchant la vérité sur la mort du père de Kei.

« Haikara » (vient de l’anglais « high collar ») est un terme désignant pendant l’ère Meiji une esthétique/mode de vie ayant inclue des inspirations occidentales; synonyme de « chic » « pimpant » « voyant ». C’est, il me semble, un concept à part entière.

Prise en mains

Le jeu manque cruellement de l’option « passer au choix suivant »; je peux affirmer que vu la longueur des chapitres ce serait pas du luxe. On est sur un jeu assez « à l’ancienne » avec des évènements prédéfinis que vous verrez à chaque routes: les festivals d’été avec feux d’artifice, le nouvel an, la soirée mondaine pour chaque saisons… Car oui, l’histoire se déroule sur un an au total. Et autant vous dire que ça se voit côté graphisme: tous les paysages sont déclinés en fonction des saisons ! On a même des effets de feuilles/neige qui tombent, de la buée qui sort de la bouche des personnages quand ils parlent… Tout le jeu était un régal pour les yeux. Côté CGs Suzushiro Karin nous a encore bien gâtés.

L’histoire s’articule autours de plusieurs enquêtes secondaires qui sont toutes plus ou moins liées entre elles pour mener à la vérité sur la mort du père de Kei. L’héroïne étant charger de la collecte des informations; vous aurez très souvent une map vous permettant de vous rendre à tel endroit et interroger les connaissances de Kei ou les passants sur les points de l’enquêtes en court.

Ces maps sont skippables; fort heureusement pour les prochaines parties. je recommande quand même l’utilisation d’un guide pour vous faciliter la taches.

Au départ seule la route de Tokujirou est bloquée; pour des raisons logique je recommande de la faire en tout dernier. J’avais vu un blog qui disait que l’ordre n’est pas important mais pour être honnête je suis pas vraiment de cet avis. Je recommande de faire: Hisashi / Fuuka > Ken > Ginnosuke > Tokujirou. Après avoir fait une route vous débloquez une petite histoire avec une GC bonus via le menu principal. L’intention est sympa surtout plus un jeu très slowburn qui peut laisser sur la faim question conclusion de romance.

Dernier détail que j’ai vraiment apprécié: avoir finit une route débloque de nouvelles scènes dans la route commune apportant plus de contexte concernant le personnage en question. Sauf pour Tokujirou; le jeu considérant qu’il faut faire sa route en dernier, il place les scènes le concernant après avoir débloqué sa route (donc, en finissant celle de Ginnosuke).

Personnages

Yohikawa Kei (nom et prénom modifiable)

Elle est incroyable ! Je regrette vraiment qu’elle n’ait pas son sprite à l’écran parce qu’elle a vraiment beaucoup de répartie. Kei est une héroïne que j’ai beaucoup appréciée, tant bien qu’une majorité des screens que j’ai pris étaient des citations d’elle. C’est un personnage pétillant qui s’est endurcis avec les épreuves. Sa vie est clairement pas de tout repos: entre la précarité et le travail avec des collègues extrèmement rabaissant que Kei choisi d’ignorer, elle a énormément de préocupations et de responsabilités qu’on peut difficilement imaginer incombées à une fille de 16 ans (17 à la fin du jeu). Elle travaille depuis qu’elle a 12 ans et n’a pas fait d’étude. De ce fait elle se sent assez souvent inférieure aux autres mais elle se démarques par sa détermination et sa volonté. Kei connait déjà tous ses prétendants dès le début de l’histoires; elle en cotoit même certaines depuis plusieurs années. Je la trouve extrèmement charismatique.

Nangou Hisashi (CV: Enoki Jun’ya)

Appelé Hisashi-bocchan (jeune maître) par Kei, ce jeune homme du même âge que l’héroïne est le fils de son patron et la traite un peu comme ça bonne à tout faire. Il commence des études en musique (violon précisement) et est clairement dans sa phase de rebellion qui le pousse même à quitter la demeure familiale ! Il est relié aux ryuuseigumi pour des raisons assez similaire à Kei et ils semblent avoir pas mal de point commun malgré le fossé du statut social. Pour être honnête je n’ai pas trop aimé le personnage: il y avait des moments drôles et mignons mais Hisashi rabaisse vraiment beaucoup trop l’héroïne; surtout pour un perso qui est censé être amoureux d’elle en secret. Il donne tout au long de sa route des miettes microscopiques de bienveillance et s’étonne ensuite que Kei ne comprenne pas ses sentiments, c’est quand même assez osé. C’est aussi une romance des plus lente et c’est logique: Hisashi envoie des signaux tellements contraires que ça semble normal que Kei n’ouvre pas les yeux avant un très long moment. Du point de vue de l’époque c’est probablement une des romances les plus « conventionnelles » du jeu mais on y reviendra.

Matsubara Ginnosuke (CV: Itou Kento)

Surnommé Professeur Gin. C’est un professeur d’anglais au collège ainsi qu’un traducteur/interprète pour les officiels. Il n’est absolument pas issu d’un millieu modeste mais habite la même nagaya que l’héroïne « par choix » car ce mode de vie « simple » lui convient, d’après ses dires. Il semble vouloir soutenir l’héroïne très sincèrement et a déjà des pistes concernants la mort du père de cette dernière. C’est sans aucun doute la route que j’ai le moins apprécié, l’eccart d’âge entre les deux personnages (15 ans ! Il a presque 2x son âge !) étant la principale cause. C’est clairement pas le seul hommes plus agé parmis les prétendants et l’époque donne un peu de contexte à ce genre de relation; mais dans le cas précis de Gin tout tient à nous rappeler qu’il est plus vieux, plus expérimenté, plus intelligent, plus cultivé etc… D’autant plus que même s’il n’enseigne pas à l’héroïne, son statut d’enseignant connu de tous lui confère un ascendant moral et psychologique. Gin va assez souvent, volontairement ou non, profiter du manque d’éducation de l’héroïne pour s’en sortir et se réveler être plutôt lâche avec ses sentiments, à jouer le chaud et le froid.

Morita Fuuka (CV: Iguchi Yuuichi)

Fuuka n’utilisant des pronoms masculins que lors de la seconde moité de sa route je vais dire « elle » lors de cette review. Notez quand même que les pronoms en japonais et en français n’ont rien à voir et que si le thème de l’identité de genre est quelque chose de central autours du personnage de Fuuka; ça reste une conception très ancrée dans la culture japonaise et difficilement retranscriptible avec des termes occidentaux. Je soutiens pour ma part que Fuuka a une identité de genre fluide. (Vous n’êtes pas obligés de suivre ce HC)

Fuuka est une actrice de Kabuki réputée appartenant à une célèbre lignée qui alterne les acteurs masculin et féminin (chose unique à l’poque car le kabuki est reservé aux hommes par définition). Elle et sa jumelle Yuuka (15 ans) sont les meilleures amies de Kei. Fuuka a d’ailleurs la fâcheuse habitude de venir pleurer chez Kei dès qu’elle en a marre de ses entraînements et de sa grand-mère trop stricte. Tout comme Kei, elle a elle aussi perdu son père dans d’étranges criconstances et rejoint l’équipe en espérant en découvrir plus ainsi. Elle est extrèmement attachée à l’héroïne et ne veut pas la voir se marier trop tôt pour pouvoir rester avec elle en tant qu’amies le plus longtemps possible. Une bonne partie de la route montre d’ailleurs cette frontière un peu floue entre leurs amitié et quelque chose de plus fort. Fuuka est un personnage assez instable mentalement qui va avoir tout au long des reactions parfois disproportionnées et obssessives. Mais franchenemnt ? C’est compréhensible, elle n’a que 15 ans et a été élevée complètement coupée du monde et des autres tout en devant faire face à enormément de conflits intérieurs (son attirance pour Kei, son rapport à son genre…). J’ai beaucoup d’affection pour ce personnage finalement.

Sakimura Ken (CV: Ishikawa Kaito)

Tailleur tenant une boutique du côté de Ginza, Ken est un ami de l’héroïne depuis qu’elle l’a découvert évenoui par terre il y a un bon moment, il aurait même vécu pendant un mois avec l’héroïne et sa mère le temps de reprendre du poil de la bête. Se sentant endetté envers Kei et maintenant que ses affaires fonctionnent, il va souvent lui rendre visite les mains remplis de nourritures diverses. Dans sa route, il va être très motivé pour se focaliser sur la quête de l’héroïne (aka. découvrir le secret entourant la mort de son père) mais va malheuresement vite être rattraper par ses propres problèmes. C’est à mon sens une des romances les plus saines du jeu (enfin pour l’époque du moins) malgrè les entourloupes et une relation qui tourne beaucoup autours de la tension. J’ai trouvé Ken dans l’ensemble assez honnête et réglo dans ses sentiments même s’ils y avait certains passages un peu plus icks. C’est aussi la route avec le meilleur fanservice ( ͡° ͜ʖ ͡°) Il aurait sans aucun doute été mon personnages préféré sans l’existence de……

Nakai Tokujirou (CV: Kobayashi Chikahiro)

Surnomé Toku, c’est un autre voisin de l’héroïne. Chauffeur assez mystérieux, il vit avec une petite chienne (Kirinmaru; dont il ignorait que c’était une femelle d’ailleurs). Là encore la différence d’âge avec l’héroïne est assez importante (12 ans) mais ça se ressent finalement assez peu dans le scénario étant donné que Toku s’avère être quelqu’un qui se cherche encore énormément. Les fois où il semble regarder l’héroïne de haut sont plus dus à de la maladresse qu’autre chose. Il est principalement charactérisé par son conflit intérieur, c’est d’ailleurs le seul a personnage à n’avoir qu’une seule vraie Happy End.

Scénario

De 1868 à 1912, c’est la période Meiji qui marque le début du système industriel, la fin de la politique d’isolement et pas mal d’avancées sociales et technologiques. Mais surtout l’influence de l’occident et la recherche de celui-ci qui est lui-même retranscrit dans le mot « haikara ». C’est aussi la légalisation du christianisme (y a d’ailleurs un evenement « nativité » dans une des routes c’était assez drôle même si assez dur à imaginer.); on est dans un système en cours de modernisation.

Comme on peut s’y attendre avec la scénariste Takagi, on est beaucoup plus sur du slice of life mélangé à des enquêtes que sur un polar. C’est pourquoi je pense que beaucoup de personnes ont été déçues. D’autant plus que beaucoup d’aspets assez dérangeants de cette période n’ont pas vraiment été édulcorés: à savoir l’injonction au mariage. La romance est assez prude et lente nottament parce que les bonnes moeurs de l’époque l’oblige (et que c’est le style d’Ichi Column) . Il n’y a pas d’histoire « sortir ensemble »; la plupart des gens ne se marrient pas par sentiments et tout est arrangé par les adultes. L’héroïne elle-même ne remet pas tellement en cause ce système. Même si elle ne tient pas à se marier; elle est en âge de le faire et a conscience que ça enleverait un poid à sa mère. Si en plus son fiancé est en capacité de l’accueillir et de la soutenir elle et sa mère ce serait déjà bien. Dans certaines routes comme Hisashi et Gin elle va même jusqu’à accepter de rencontrer des potentiels maris et ça se comprend… Faut dire que les bougres ne sont pas honnêtes sur leurs sentiments alors qu’elle a besoin de stabilité. Evidemment tout ça l’enchante pas vraiment et ça finit par tomber à l’eau pour x raisons.

Takagi montre aussi la misogynie de l’époque, l’héroïne est très souvent rabaissée par ses collègues à son travail qui ont des remarques sexistes (« de toute façon comme t’es une fille tu fais juste le ménage alors que *nous* on transpire« ) et même si Kei a assez de charactère pour ne pas se laisser marcher dessus dans ses relations intimes; on est souvent face à des réflexions bien typiques de l’époque.

Le rang social est aussi quelque chose qui peut poser des problème dans certaines routes et l’existence même du Haikara Ryuuseigumi semble être une rebellion à l’image du bouleversement social que représente l’ère Meiji: tous les membres sont issus de millieux différents qu’il soit précaire, artistique, bourgeoie…

On parle aussi beaucoup de la famille et la notion de 離縁 « rien » (prononcé à la japonaise): le fait de couper tout lien avec un membre de la famille et ce de façon officielle; comme si la famille était un peu géré comme une entreprise et qu’on pouvait renvoyé les gens quand ils nous décevaient. On est dans ce contexte où les liens qui unissent les gens à leurs proches sont fragiles. (mais tkt l’amour c’est plus fort que l’administration)

Comme je l’ai déjà dit, on est sur beaucoup plus de scènes du quotidien que sur des moments d’actions, les enquêtes sont elles assez répétitives et d’une route à l’autre on va souvent avoir beaucoup d’informations en commun et des répétitions… Pour moi ces répititions seules ne sont pas un problème: après tout le jeu est tellement dense qu’une piqure de rappel ne fait pas de mal; et ça fait sens car toutes les enquêtes sont plus ou moins liées entre elles. On regrette quand même le fait que le jeu reconnaisse certains passages déjà lus comme « non-lus », ce qui peut être relou si vous voulez skip ces passages mais que vous voulez pas vous risquez à appuyer sur « all skip ». Les intrigues et enquêtes du Haikara Ryuuseigumi sont quand même importantes et rythment la vie des personnages; mais c’est aussi parce que les problèmes de corruptions et traffic illégal c’est quelque chose qui touchent les gens dans leurs quotidien. Le fond est quand même assez critique des institutions officielles comme la police, de la haute société qui s’accroche à ses privilèges etc…; même si tout ça reste assez léger niveau remise en question.

Seule la dernière route (Toku) se termine par une réelle résolution de l’enquête sur la mort du père de l’héroïne; les autres n’offrent que des demi-réponses ce qui peut être frustrant. Personnellement j’ai trouvé le schéma de pensées assez logique la plupart du temps: on parle quand même d’un homme décédé et il ne s’agit pas toujours de « tout » savoir. On ne peut pas non plus dire que ces routes présente une enquête « échouée » car les personnages estiment juste dans certaines fins avoir assez d’éléments pour pouvoir passer à autre chose.

Synopsis

Certainement pas un jeu qui se joue pour l’action et l’enquête mais j’ai trouvé énormément de charme dans le côté immersif. Mon expérience a quand même été très positive. Je le conseille uniquement si vous aimez les longs jeux historiques avec des détails sur la vie de tous les jours. Je retiens vraiment l’héroïne qui est adorable; tellement que personne la mérite. On a aussi de très bon drames…certes assez répétitifs, des ressorts assez similaires pour chaque fin de route; mais moi je mange de ce pain là.

Scénario

Note : 3 sur 5.

Système

Note : 4 sur 5.

Graphismes

Note : 5 sur 5.

Sons

Note : 4 sur 5.

Note personnelle

Note : 3 sur 5.

Contenu

Balance intrigue/romance:

Intrigue

Violence:

suggérée

Contenu sexuel:

chaste

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